Réflexion d’un samedi soir floridien…

La richesse

Depuis mon départ de Juno Beach, ce matin et plus particulièrement depuis Palm Beach, je ressens un étrange malaise qui s’est développé au long de ma chère route A1A.  Plus particulièrement dans la région de Palm Beach.  De toute évidence, j’arrivais dans la ville la plus cossue de mon voyage.

Au début, quand j’ai vu ces immenses demeures dégoulinantes d’opulence et de richesse, je trouvais ça cocasse et ça me faisait rigoler.  Mais plus j’avançais et plus il y en avait, et plus elles me semblaient de plus en plus grosses.   À un moment donné, je crois que je me suis mis à avoir la nausée de voir tant de richesse concentrée s’étaler sur les façades de ces innombrables palaces qui bordent la mer.  De constater toute cette obésité financière gâchait tout le plaisir que j’avais eu jusqu’à maintenant, en traversant de mignonnes et plus modestes bourgades.  J’en ai eu assez et j’ai changé de route.

Je ne comprends pas ce désir qui semble se manifester avec la richesse,  je ne comprends vraiment pas ce besoin que semblent avoir ces nababs, de vouloir s’emmurer à ce point dans un château, derrière une barricade à sécurité maximum.  À part le luxe, ça ressemble tellement à la prison.

Du point de vue de ma très moyenne condition, ça peut sans doute paraitre facile à dire, mais s’il m’advenait un jour, de devenir aussi riche, j’ose espérer que j’essaierais de faire autrement…

C’est drôle, tout cela m’a fait penser à une chanson qui me hante l’esprit depuis ce moment.  Permettez que je partage mon obsession avec vous.

 

 

Le jour et la nuit

Non, je ne veux pas refaire ici une métaphore éculée sur l’écart entre la richesse et la pauvreté aux États-Unis, mais bien plutôt, simplement parler, du jour et de la nuit!

Comme la plupart des Québécois, je suis plutôt habitué à camper dans une période de l’année proche du solstice d’été, ce qui veut dire à l’époque des nuits les plus courtes, tout le contraire de maintenant quoi!  Cela convient très bien à cette activité de plein air qui nous fait bien plus vivre à l’extérieur.  C’est tellement agréable de souper dehors sous les lueurs de la fin du jour qui s‘étire et selon les latitudes, bien après les 20h00.  Quel plaisir d’été!

Alors ça fait vraiment tout drôle, d’être comme en été, de faire du camping, mais de se retrouver à la noirceur à 18h30.  Ça fait qu’on trouve que la nuit est plutôt longue, très longue!  Coucher du soleil à 18h30 et lever vers 7h00, hum… c’est long.  L’ai-je assez dit?

C’est samedi!

Donc demain c’est dimanche.  Qu’est-ce qu’on fait en west le dimanche?  Ben voyons, on traverse une mégalopole et tiens donc, par le plus curieux des hasards, je me trouve à 20 miles de Miami, à Hollywood FL.

Alors c’est ce que je vais faire, en passant évidemment par les petites routes qui mènent au centre-ville.  Sans doute je m’y arrêterai un peu, mais sans trop m’attarder, j’ai bien trop peur que Dexter ne me reconnaisse et me prenne en grippe.

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2 réflexions sur “Réflexion d’un samedi soir floridien…

  1. Bonjour Jacques,,,
    Quel beau dimanche, il fait soleil et nous partons faire de la raquette à neige.Je prends un bon café et je lis ton blog. Quels beaux récits, on si croirait presque.
    Merci de nous faire vivre un peu ton voyage.
    L’autre Jack. ST-Agapit Québec

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