Retrouver le plaisir de la balade en auto du dimanche, sans culpabiliser de brûler du gas et polluer pour rien…

Alors en ce beau dimanche d’été, j’ai fait un petit tour en double vers Tewkesbury pour faire un autre test de consommation avec ma IONIQ ELECTRIC.  L’itinéraire retenu comporte une bonne montée par l’autoroute 73, puis un parcours sinueux à souhait sur la belle route 371 qui monte et descend en longeant la Rivière Jacques-Cartier, de Stoneham-Tewkesbury jusqu’à Saint-Gabriel-de-Valcartier, pour enfin redescendre par l’autoroute 573, pour une distance totale de 89 kilomètres.

 

Batterie chargée à 100% et possible autonomie de 237km

Pour la première boucle, j’ai mis le mode SPORT qui débride les performances et j’ai roulé aussi vite que ma peur du ticket à 200$ me l’a permis, i.e. que j’ai roulé sur l’autoroute à plus de 115km et sur la route secondaire, toute sinueuse, par monts et par vaux, aussi vite que je pouvais le faire sans risquer ma vie. Le tout sans régulateur de vitesse, mais plutôt en usage intensif des palettes de frein moteur pour ralentir, ce qui veut dire que j’ai quasiment pas touché la pédale de frein, tout en rechargeant la batterie à chaque ralentissement. J’ai eu du plaisir à conduire ainsi en appréciant les qualités indéniables de tenue de route et des performances de ma IONIQ ELECTRIC. Une telle conduite sportive très amusante avec frein moteur est presque impensable avec une voiture à essence, même à transmission manuelle, j’aurais alors sans doute «brûler la clutch» et sur-usé moteur et transmission, tout en polluant davantage, pour faire autant de rétrogradations et d’accélérations. Vivent les voitures électriques!

Après avoir recharger la batterie à 100% en combinant une courte recharge sur BRCC et le reste à la maison, je suis reparti pour une deuxième boucle du même itinéraire.

Cette fois, j’ai sélectionné le mode ECO avec limite de vitesse à 100km/h et j’ai respecté toutes les limites de vitesse. Comme les photos des données de navigation le démontrent, c’est payant de rouler plus zen pour pouvoir aller plus loin avec la même réserve de batterie, pour un tout petit peu plus de temps et beaucoup moins de stress.

 

En résumé, en conduisant sans retenue, j’ai dépensé seulement 16km et 9% de plus d’énergie que l’estimé de départ de 237km.  Alors qu’en conduisant plus zen, j’aurais probablement dépassé les 250 km d’autonomie, vu que j’ai consommé une moyenne de 10,8 kwh/100km avec ma batterie de 28kw : 28 ÷ 10,8 = 2.59 X 100 = 259km possibles dans les mêmes conditions.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s